Comment faire de la qualité dans son code : la méthode C2T

Comment faire de la qualité dans son code : la méthode C2T

byevan.boissonnot Mar. 03, 2018, Formations Qualité logicielle
Comment faire de la qualité dans son code : la méthode C2T

Découvrons ensemble une méthode pour amener un code de qualité. Car bien coder, c’est bien, mais coder sans penser au reste de l’application, ça amène des risques forts pour tout le projet, le site web que l’on développe. Cette méthode, la méthode C2T (Code, Test, Test tout), amène trois étapes pour créer du code et une application de qualité.

Nous verrons d’ailleurs que l’on pourra un peu modifier son appellation en fin de cet article.

Code, en cherchant la qualité

La méthode C2T commence par le code, comme pour toute application, site web, ou logiciel de gestion.

Lorsque l’on code, il faut toujours chercher à créer un code de qualité.

Chercher à appliquer des principes de bases, tels que :

  • KISS : chercher toujours le plus simple, pas le plus simpliste
  • DRY : ne jamais se répéter, chercher toujours à factoriser son code, à le rendre générique
  • SOLID : responsabilité unique, principe ouvert/fermé, principe de Liskov, plusieurs interfaces, dépendre des abstractions
  • YAGNI : ne pas chercher à développer des « au cas où », ça ne fait que complexifier son code

Des approches agiles, par exemple XP (eXtreme Programing) ont cherché à renforcer ces principes jusqu’à « l’extrême », car essentiels pour avoir un code, un projet de qualité.

Teste ton code

C’est bien beau de créer un code qualité, mais s’il n’est pas testé, on aura des bugs en production.
Et toute la qualité pensée n’aura servi à rien.

C’est ici tout l’équilibre entre un code maintenable, de bonne qualité, mais aussi testable, et vérifiable.

Il ne suffit pas d’être le-la meillleur-e codeur-euse à créer (pisser) des milliers de lignes de code. Si on oublie de vérifier son code, régulièrement, on est vite confronté à des bugs d’exécution … bien souvent rudimentaires.

Petit clin d’oeil de commit strip

 

Donc après chaque fonction écrite, voire même partie de code, on teste :

  • manuellement, déjà c’est un bon début
  • on met en place des tests unitaires, après coup
  • on applique les principes de TDD, au moins sur les parties essentielles du code

Teste tout, pour une qualité dans son code

Et puis, une fois que l’on a fini une fonctionnalité, on va chercher à la tester dans son environnement complet : l’application.

Ainsi, on relance tous les tests automatisés (s’il y en a), on demande aux testeurs de vérifier toutes les fonctionnalités.
Et surtout, ô surtout, on vérifie soit même avant de l’envoyer aux testeurs.

Le cahier de recette ne doit pas, par exemple, réservés aux recetteurs.
C’est un outil qui doit être partagés entre :

  • les développeurs, pour tester leur travail
  • les recetteurs, pour vérifier s’il existe encore des problèmes, des bugs, des issues
  • le client, pour vérifier si ce qui est réalisé convient bien, est attendu

 

L’astuce du concrétiseur : Le mindmap des dépendances de fonctionnalités

Pour aider les développeurs, et même les testeurs, recetteurs, il peut être intéressant de mettre en place un mindmap (une carte heuristique) des fonctionnalités, et de leurs dépendances.

Wordpress - Outil d'administration
Exemple de début de minmap des dépendances de fonctionnalités

 

Ainsi, si on modifie la fonctionnalité de création d’article, nous irons tout de suite tester la modification d’article.

Note : la granularité peut être plus fine, au besoin, et représenter ds modules qui sont utilisés par plusieurs fonctionnalités.

 


Et vous, comment faîtes-vous pour assurer la qualité de vos logiciels, de vos applications ?

 

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